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Le
Bombo : Tambour à la résonance grave et très sonore dont
le corps est extrait d’un tronc d’arbre évidé , et
muni de peaux de chêvres. |
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Les
Maracas : Instrument rythmique très populaire , répandu dans presque
toute l’Amérique Latine , fabriqué à partir de fruits
secs de calebassiers , typique au Venezuela ou il est joué souvent avec
virtuosité. |
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Le
Guiro : Instument afro-cubain en calebasse desséchée , recouverte
d’un filet de cordelettes et remplie de noix ou de billes de verre. |
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Les
Claves : La musique originelle indienne fut , à Cuba , la plus grande
des îles centre-américaines , rapidement supplantée par
la musique nègre dans laquelle dominent des instruments importés
d’Afrique.
Pour jouer des claves on tient un des bâtons d’ environ 18 cm de
longueur dans la main gauche et on frappe avec le second bâton , tenu
dans la main droite. |
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Le
Conga : Tambour à une membrane au fût en tonnelet , fait de planches
réunies par des cercles de métal. Les congas sont souvent joués
en trio : tumbadura , conga , quinto. |
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Les
Bongos : Petits tambours coniques de dimension différente , reliés
par une traverse , que l’on tient souvent entre les genoux. Les bongos
comme le conga permettent d’atteindre grâce à une technique
des doigts et des paumes une haute virtuosité. |
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Le
Cajon : Au Pérou comme dans le reste de l’Amérique Latine
, l’administration coloniale a fréquemment interdit l’usage
des tambours aux communautés noires. Ceux-ci étaient en effet
liés à des cultes réprouvés par l’Eglise.
Afin de déjouer l’interdiction de leurs maîtres, les esclaves
reproduirent leurs rythmes traditionnels sur des instruments fabriqués
avec les objets qu’ils avaient à dispositions. Le fameux cajon
est ainsi un idiophone fabriqué à partir d’une caisse de
bois servant à transporter la morue ou les bougies. Devenu instrument
de musique à part entière, il se retrouve dans tous les groupes
de musique créole et fut par la suite importé en Espagne par Paco
de Lucia qui lors d’un voyage au Pérou, décida de l’intégrer
au monde du flamenco. |