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Bonjour Cette page n'est plus actualisée depuis la fin de l'année 2007 car le site "Cévenne vivante" a déménagé. Sa version actuelle, modernisée et complétée, se trouve maintenant à l'adresse suivante : www.reveeveille.net/cevennevivante A tout de suite : Marc
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Mi-août. La pose des bardeaux est quasiment terminée. L'équipe est maintenant réduite à sa plus simple expression. Deux ou trois personnes se croisent en silence dans la chaleur étouffante. Le toit est maintenant couvert de débris de taille. En fin de chantier, il nous faudra des heures et des heures pour les rassembler, les ranger dans la cave à bois. Des mois plus tard, toutes les flambées seront encore allumées grâce à ces sortes d'allumettes géantes qui s'embrasent en crépitant violemment. A chaque fois je songe qu'il s'agit bien là des calories les plus chères qu"il m'ait été donné de produire dans notre cheminée.
Les capteurs solaires ont été mis en place, nous les avons intégrés dans la couverture. Comble d'ironie, nous sommes au pire de la chaleur. Les 6 m² prévus pour porter 300 litres à 50°C produisent une chaleur proprement infernale. Le liquide caloporteur monte à 105°C à la sortie des capteurs, l'eau est brûlante. Il faut rapidement couvrir une grande partie de la surface des capteurs avec du carton pour ne pas que tout se mette à bouillir. Fin août. Les dernières étapes de finition sont plus classiques. Pose des gouttières....
Nettoyage...
On y est bien sur ce toit !
Ce fût un sacré chantier !
Octobre. Premières gelées blanches. Quelques tas de débris sont encore là.
Les pluies diluviennes du début du mois ont assené leur verdict sans appel : par vent de sud violent, ça fuie. Comme tous les toits cévenols. Alors ça restera comme ça. |
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