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Si vous êtes dans ce cas de figure, en principe c'est que vous vivez un bivouac improvisé, imposé par les circonstances. Il est en effet plutôt rare de choisir sciemment cette solution avant le départ, vu l'inconfort qu'elle génère, mais il y a des fous qui le font, pour gagner quelques kilos. Vous êtes donc obligé de vous arrêter, soit parce que le temps s'est dégradé, soit parce que vous avez avancé plus lentement que prévu et que vous n'atteignez pas le refuge, etc... Bivouaquer sans duvet en haute montage, c'est déjà flirter avec des situations dangereuses, approcher des limites. Cela peut coûter la vie, il faut faire le maximum pour ne pas se refroidir :
Ca sera une très, très longue nuit ! Mais le pâlissement de l'horizon annonçant l'aube sera une merveilleuse récompense pour tous. Ceci dit, si vous êtes en terrain facile, et que vous avez de la visibilité (bref, il fait beau, mais si vous vous retrouvez là c'est parce que vous avez lambiné), je pense que la meilleure solution est tout simplement de continuer à avancer. C'est sûr, une nuit blanche ce n'est pas de tout repos, surtout quand ça arrive après une grosse journée. Mais au moins vous n'aurez pas froid, et il n'est pas impossible que ça soit finalement un bon souvenir car les ambiances nocturnes peuvent être fantastiques ! |
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