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Le mauvais temps est évidemment un problème auquel on risque tous d'être confrontés... Il est parfois assez délicat de savoir comment réagir : fuir à toute
jambe ? S'enterrer et attendre ? continuer comme si de rien n'était ? Pas
facile de répondre à ces questions. Je m'essaie ici, bien modestement, à un
exercice d'aide à la décision, qui retranscrit à peu près les
questionnements que je me pose moi-même dans ce genre de cas.
Le mauvais temps peut prendre plusieurs visages :
- Le manque de visibilité est sans doute le pire. Dès que des nuages
s'installent il devient très souvent impossible de continuer à avancer "à
vue". Soit on sait et on peut progresser aux instruments, soit on risque de
se perdre, avec les conséquences dramatiques que cela peut engendrer. Voir "Progresser
sans visibilité"
- Les précipitations posent des problèmes de plusieurs ordres : s'il pleut
on se mouille et on devient beaucoup plus sensible au froid. S'il neige
beaucoup, la progression va rapidement devenir plus fatigante, et certaines
pentes peuvent devenir avalancheuses.
- Le froid est désagréable mais est moins problématique : tant qu'on est
en mouvement, on peut supporter des grands froids (-20 ou plus) sans
problèmes notables). Par contre, l'arrêt prolongé sans abri est très
dangereux. Jetez un coup d'oeil à la page "Le
bivouac sans duvet"

Une excellente solution (d'après moi) en cas de mauvais temps
: monter le camp ... encore faut il l'avoir emmené avec soi ! |