| Euh... qu'esse je pourrais dire d'intéressant ici, et qui ne soye pas déjà
dit 1000 fois ailleurs ? Je n'ai pas une pratique de haut niveau de l'alpinisme,
je ne peux donc pas raconter de hauts faits d'armes extrêmement glorieux. Je
pratique depuis 20 ans à mon petit niveau, partout en France (Pyrénées surtout
en hiver, je suis passé dans tous les massifs alpins au moins une fois, et je ne
dédaigne pas le massif central, des fois en hiver on se croirait sur
l'Himalaya...) et parfois à l'étranger (j'ai eu la chance de traîner mes
chaussures sur des sommets du Pérou et de Bolivie, mais il y a eu aussi la
Suisse, la Grèce...).
Si j'avais à définir ce qui peut me caractériser en montagne, je dirais que
c'est une manière d'y aller comme pour des expéditions dans les grands massifs
montagneux du monde. Même pour parcourir les sommets de l'Oisan ou du Mont-Blanc,
j'aime partir pour plusieurs jours, avec la tente, une bonne autonomie de
nourriture, des bouquins (en bref, un sac à dos de 30 kilos) et avancer au
rythme ou je peux, vers le but que je me suis fixé. Parfois, ce but change en
cours de route... Ca donne des histoires tout à fait différentes des ascensions classiques
(montée au refuge puis sommet et redescente le lendemain). L'ambiance a le temps
de s'installer, on a beaucoup plus de temps pour s'acclimater si c'est un peu
haut, les relations entre les gens sont plus cool... et puis on profite vraiment
de la montagne. Même le mauvais temps prend une autre signification dans ces
conditions : rester vautré dans son duvet avec un bon livre lorsque la neige et
le vent font fureur autour de soi, c'est un vrai régal... Je mets dans ce site quelques récits de balades de ce type, des
conseils
divers, fruits d'expériences acquises sur le tas.
Itinéraires décrit quelques raids pour ceux
qui cherchent des idées. Enfin, "Projets en cours" est le récit au jour le jour de la préparation de
mes
prochains projets. Si vous êtes perdus, cliquez "Recherche".

Cette photo des Alpes est prise depuis les
Cévennes (du col de la Croix de Berthel, pour être précis) à une
distance de ... 200 km ! Elle est mauvaise, évidemment, mais... c'est ça mon
seul contact quotidien avec la haute montagne ! |